Cent et une fois de la tête le poète opina Ces oies caquettent sur leur proie
Angoissé que l’on puisse les croire Leurs dires le laissent pantois
Moiteur de ses mains, déboires de son coeur Le désespoir de ses maux le ploie
Tel l’Albatros il choit mais ne méchoit pas Ailes déployées, de cette foire humaine
Il s’éloigne Voiles de mots dans un ciel noir
L’oie blanche les reçoit Cramoisie, alors elle écrit.
La cueillir dans mon lit
Fuir ce désir vil d’un abruti du Sire
Bleuir la nuit d’écrits des cris du martyre Dire le bruit de son silence devant leurs dires
Sourire de leurs hypocrisies Rire de (…)
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