VOIX, VOIE, VOIS, VOYAGES en utopie
Accueil du siteRoute 2007-2008CheminsChemins d’Alexandre
Dernière mise à jour :
mercredi 31 mars 2010
Statistiques éditoriales :
352 Articles
2 Brèves
22 Sites Web
26 Auteurs

Statistiques des visites :
0 aujourd'hui
952 hier
306678 depuis le début
   
Sur le Web
Editions Donner à voir
Une maison d’édition sarthoise, dont les livres présentent des formats variés…
Les éditions Clarisse

Les éditions Clarisse dont l’atelier "possède" une vingtaine d’ouvrages abritent aussi les pages de la maison de la poésie de haute-Normandie.

Leur site propose une visite du chemin des poètes de Durcet, dont Jean-Claude est le "père fondateur" (c’est ce que Sohaila et moi avons lu à Durcet… si si !!!)

BARBERY
Mon fils, qui prétend, à tort, être le plus grand poète de la maison, m’a fait découvrir ce site : riche, curieux, drôle… utile… inutile…
Chez François Bon
François Bon, en matière d’atelier d’écriture… et d’écriture…
Articles publiés dans cette rubrique
mardi 15 avril 2008
par JPBLIN
Je rentre dans ce bled…
Je rentre dans ce bled, une bière à la main Accoudé sur le le zinc les deux, trois habitués
Et bien droit près d’une table, un titi parisien Accueilli comme ami, il vide son trop plein. La musique découle tendrement et stoppe le temps Elle embarque avec elle la poésie à trois grammes.
Les si refont le monde, accueille la politique, l’amour Et les souvenirs ; l’amitié trouve toute sa place ici Le patron ou l’ami partage avec eux Une partie de cartes qui rend tout le monde heureux
Bien loin sont les problèmes, les tracas quotidiens Ici où tout le monde (…)

lire la suite de l'article
mercredi 13 février 2008
Si je mesure ma chance…
Arrivé très tôt Je suis loin de chez moi Avec mes ancêtres Que le temps conserve
Me voilà ici où là-bas Je ne connais pas Je ne vois que des collines Recouvertes de vignes
Je mesure ma chance Ou peut-être pas Et voilà le moment Ô combien attendu
On me sert une fois Si je mesure ma chance On me sert deux fois

lire la suite de l'article
lundi 24 décembre 2007
par Alexandre Sodreau
Sonnet
Je n’entends que mon coeur le reste est inaudibleJe ne sens que l’amour le temps s’est arrêtéLa flèche de Cupidon mon coeur a bouleverséje n’puis voir la douleur mes yeux sopnt immobiles Minerv et Athena toutes deux réuniesNe sauraient à mon coeur apporter compagnieAdieu mes chers amis je ne puis vous aimerL’amour que je vous dois me semble aveuglé
N’importe quelle personne m’obqservant toute seulePourrait bien oublier l’amour qu’on m’a donnéNe croyez pas madame que mon coeur esseuléA perdu son bonheur qu’il aime tant partagé Qui chérir ? Qui aimer ? Deux questions essentiellesAuxquelles il (…)

lire la suite de l'article